par un collectif d’intellectuels
Monsieur André Markowicz ,
Vous venez de publier un texte intitulé « Assassins » sur votre mur Facebook
https://www.facebook.com/share/p/1JnwjZPMNN
Nous le reproduisons ici :
Les assassins
Tous les jours, ce que nous voyons de ce qui se passe en Israël et dans les territoires est tellement atterrant que, tous les jours, le premier mouvement est de ne pas y croire, – et bien sûr que non, ce ne sont pas des fakes (et je ne parle pas des constructions officiellement annoncées de milliers de nouveaux logements), – non, mais les déclarations des membres du gouvernement d’Israël, et pas seulement celles de Ben Gvir, et puis ces attaques, quotidiennes, des colons contre les paysans palestiniens, attaques soutenues par l’armée, et puis ces vidéos, tout récemment, de soldats israéliens qui tirent sur des adolescents (deux cas différents, documentés, donc, par des sources différentes), qui tirent sur des gosses : les gosses s’écroulent, et les soldats les laissent là, ils les regardent agoniser, devant eux. – Ou bien l’armée israélienne qui marque, sur la peau de telle ou telle personne (« pour les identifier »), des numéros – et j’ai appris que cette histoire n’était que la reprise d’une autre, qui avait éclaté en juin, et avait provoqué des protestations en Israël même, parce que, oui, n’est-ce pas, le parallèle était comme trop prégnant… Mais simplement, ils continuent. – Et oui, n’est-ce pas, les gouvernements occidentaux expriment leur « profonde indignation », mais ils ne font rien d’autre.
Ma question aujourd’hui n’est pas de dénoncer les assassins au pouvoir à Jérusalem, ceux qui disent que leur but est de transformer toutes leurs frontières en « nouvelles Gazas » – c’est-à-dire tout détruire, – et qui le font, aux yeux du monde, que ce soit, donc, à Gaza, mais aussi au sud Liban, et aussi dans les territoires, elle est dans l’approbation de la société israélienne, et d’une part, non négligeable, de ce qu’on appelle les « communautés juives » à travers le monde.
On dit, peut-être pour se rassurer, que Ben Gvir représente, à tout casser (quelle expression…) 5% de l’électorat israélien. Mais si Ben Gvir (comme les autres de sa clique) reste au gouvernement, la question n’est donc pas de Ben Gvir, elle est que c’est le gouvernement entier, et donc le Likoud tout entier, qui assume les positions de Ben Gvir et, puisque le Likoud a la majorité au Parlement, et que le Parlement représente l’ensemble de la société israélienne (parce que, quoi qu’on dise, il n’y a pas eu de fraudes électorales), et que donc, c’est l’ensemble de la société israélienne aujourd’hui (et ce dès avant le 7 octobre, puisque Netanyahou est au pouvoir depuis bien avant) qui est une société qui promeut les assassins, qui les approuve. Qui, donc, est une société de racistes et d’assassins : pas tous les Israéliens, évidement, puisqu’il existe une opposition, et une opposition très forte, mais la majorité des électeurs. – Je l’ai déjà écrit : le moment décisif sera les élections d’octobre prochain. Si Netanyahou et sa clique raciste sont réélus, les choses seront indiscutables : Israel, dans son ensemble, en tant que nation, ayant élu des gens qui revendiquent leurs meurtres, et le meurtre de ceux qui, comme dit Ben Gvir, « ne sont pas des menaces aujourd’hui mais peuvent le devenir » (ce qui est une citation, revendiquée ou non, de Himmler), sera devenu une société d’assassins.
Que faire, pour ceux qui, en Israël, condamnent ces racistes, – pour ceux qui auront voté contre ?… Ce sera leur problème, mais le fait sera là : cette société d’assassins, ce sera la leur, si, la radicalisation aidant, ils ne sont pas, peu à peu, ou très vite, déclarés « agents de l’étranger » ou va savoir.
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J’ai dit et je répète que l’arme essentielle des assassins aujourd’hui est Yad Vashem, c’est-à-dire la dénonciation des résultats de l’antisémitisme. Et ce n’est pas pour rien que les thuriféraires du Grand Israel passent leur temps à dénoncer les antisémites qui «attaquent Israël». – Le fait est que, oui, des antisémites, il y en a vraiment, et il y en a de plus en plus, – il y en a toujours eu depuis, sans doute, qu’il y a des Juifs, et que rien ne peut entamer l’antisémitisme, qui est construit sur un fantasme – un fantasme, c’est-à-dire quelque chose qui ne peut pas être touché par la réalité concrète des choses. L’antisémitisme est là, il est resté là après la guerre (je pense à 1946 en Pologne – mais la Roumanie n’était pas mieux). Et oui, il y a des antisémites parmi les gens qui dénoncent les crimes d’Israël, je veux dire des gens qui pensent que ces crimes appelés et commis par des fascistes juifs le sont non pas parce que ce sont des fascistes mais parce que ce sont des Juifs, et oui, indiscutablement, il y a des gens – de plus en plus de gens – qui remplacent le mot « Juif » par le mot « sioniste », pour dire la même chose.
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Poutine parle de russophobie, Netanyahou d’antisémitisme, et tous les nationalistes du monde considèrent que la critique d’une politique est la critique d’une nation laquelle est une essence éternelle (je n’oublie pas, chez nous, en Bretagne, ces meutes qui parlent de Françoise et de moi comme d’un «couple brittophobe» – pour les mêmes raisons, parce que nous critiquons le nationalisme). – Cet antisémitisme qu’il dénonce, c’est évidemment Netanyahou qui l’entretient, et c’est ce qui le protège.
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Ce qui le protège, c’est aussi le silence des Juifs. Est-ce qu’on entend beaucoup les «amis d’Israel» dénoncer ce qui se passe ? Toutes les défenses d’Israel commencent par une phrase du genre «je n’aime pas le gouvernement de Nétanyahou, mais… « – suivent plus de raisons du «mais», et ces raisons (le Hamas, le Hezbollah, etc. etc., toutes réelles, évidemment, permettent toutes, finalement, de vivre tranquille avec les soldats israéliens qui tirent sur des gosses et qui les laissent agoniser sous leurs yeux, et je ne vois pas de mouvements importants, parmi les communautés juives, dans les institutions juives, de quelque chose comme « Pas en mon nom ».
Parce qu’il faut dire les choses : les assassins, ce ne sont pas seulement les soldats, – les hommes, et des femmes, – concrets – qui appuient sur la gâchette, ou ceux et celles qui torturent dans les prisons, – ce sont les gens qui les soutiennent et qui, au moment où nous sommes, n’ont jamais tué personne, n’ont jamais mis d’électrodes sur les parties génitales de quiconque, mais qui vivent, tranquilles, en voulant, par exemple, acheter les appartements qui seront construits sur les territoires palestiniens.
Les assassins de ces gosses, les tortionnaires, ce sont ceux qui, parmi les Juifs du monde, se drapent dans la dénonciation de l’antisémitisme pour chanter les louanges de l’armée d’Israel et celles du gouvernement actuel. Les assassins réels, ce sont ceux qui se taisent.
Je ne veux pas en être.
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Comment osez-vous, vous qui ne vivez pas en Israël, qui ne comprenez rien à ce qui se passe en Judée-Samarie, qui n’avez jamais mis les pieds à Gaza, qui n’avez jamais ramassé les restes de personnes mutilées, violées et sauvagement assassinées, qui ne savez rien de la manière dont les Arabes se comportent à l’égard de ceux que vous appelez des « colons », qui, dans toute votre vie de salon, n’avez jamais mis les pieds dans un village palestinien en tant que Juif israélien, qui ne savez rien de ce que pense la majeure partie du peuple israélien du gouvernement, de Ben-Gvir et de son rapport à la terre natale, qui ne savez rien de ce que les « paysans palestiniens » enseignent à leurs enfants, ce que les « enfants » font avec les armes — comment osez-vous donner des leçons de morale à ceux qui luttent chaque jour pour la sécurité du peuple juif en Israël ?
Vous prenez-vous pour un nouveau prophète réprimandant le peuple d’Israël pour sa conduite, ou voulez-vous vous faire valoir par votre rectitude et votre moralité auprès de nos ennemis ? Le nombre de republications de votre texte par des antisémites avérés de tendance islamo-gauchiste, qui se disent « antisionistes », est immense. Vérifiez vous-même ce qu’écrivent ceux qui se réfèrent à vous en appelant à s’en prendre à Israël. Mais passons aux faits — votre point faible dans toute votre prose vertueuse.
Vous écrivez que vous voyez chaque jour ce qui se passe dans les « territoires ». Sérieusement ? Comment le voyez-vous ? Y étiez-vous ? Étiez-vous posté en face de Ramallah ? Avez-vous vu les villages arabes ou visité les villages juifs? Peut-être avez-vous parcouru la route n° 60 ou vous êtes-vous rendu à Tulkarem ? Avez-vous parlé aux gens qui sont quotidiennement victimes d’attentats sur leur propre terre ? Vous n’allez tout de même pas contester le droit international, nous parlons des accords d’Oslo, qui prévoient la division temporaire de la Judée-Samarie en trois zones : A, B et C ? Vous êtes au courant, puisque vous voyez tout, que la majorité des troubles se produisent dans la zone C, placée sous contrôle militaire et administratif israélien ? Ou bien la télévision française, pourtant impartiale, ne vous en a-t-elle pas informé, à vous qui voyez tout ?
À l’entrée de toutes les villes arabes de la zone A et de la plupart des villages arabes de la zone B, un panneau de ce genre se présente à vous.

Vous savez pourquoi ? Parce qu’un Juif peut y être tué uniquement parce qu’il est juif. Si un Arabe israélien s’y rend, il ne lui arrivera rien. Cela ne vous rappelle rien, avec votre morale de fabrication domestique ?
Parlons maintenant des deux cas différents que vous évoquez dans votre post. Vous écrivez : « deux cas différents, documentés, donc, par des sources différentes », qui tirent sur des gosses : les gosses s’écroulent, et les soldats les laissent là, ils les regardent agoniser, devant eux. »
Vous faites exactement comme tous les propagandistes qui concoctaient les pages du journal La Pravda. Vous ne présentez pas le tableau entier. Les soldats qui tirent sur les gosses. Pourquoi ? Parce qu’ils s’ennuient ? Ou parce qu’ils n’ont pas de centres de tirs pour s’entrainer ? Vous dites que les deux cas auraient été documentés par des sources différentes et que les soldats auraient regardé agoniser les « gosses ». Vous ne donnez aucune source précise, en vous référant probablement à une multitude de vidéos différentes. Ces « gosses » comme vous les appelez, manient des armes, attaquent au couteau les soldats, et quand ce n’est pas au couteau, c’est aux armes à feu auxquelles ils s’entraînent depuis leur plus tendre enfance. Vous oubliez toujours la moitié du contexte, comme un bon propagandiste. D’ailleurs, vous avez été immédiatement entendu par les « gosses » terroristes de Judée-Samarie puisque sitôt votre article connu et diffusé, un jeune « gosse » d’Al Hudj, a 15 ans, a poignardé le père de famille devant sa femme enceinte et a pris la fuite. Pourquoi nous ne vous lisons nous pas à ce sujet ?
Parlons maintenant du deuxième cas : celui du marquage sur le front. C’est en effet un évènement qui a eu lieu et dont TOUS les médias israéliens ont parlé. Pourquoi ne précisez vous pas que cet acte a été condamné par l’armée ? Voici au moins une source.
https://fr.timesofisrael.com/tsahal-admet-avoir-attribue-des-numeros-aux-detenus-palestiniens
André Markowicz, ces procédés par lesquels vous occultez la vérité ou vous mentez par omission sont clairement les procédés de La Pravda. Vous n’êtes pas sans savoir comment au procès du grand écrivain russe, Boris Pasternak, un témoin a annoncé avec fierté « Je n’ai pas lu le livre de Boris Pasternak, mais je vous dis avec certitude que cet homme est l’ennemi du peuple ». Votre prose ne diffère pas beaucoup de celle-là.
Parlons maintenant des assassins que vous avez, pour une raison ou pour une autre, oubliés. Peut-être vos sources ne vous en ont-elles pas informé ?
En 2024, l’Armée de défense d’Israël a publié les statistiques définitives pour l’année 2023 concernant le terrorisme palestinien en Judée-Samarie. L’année précédente, le nombre d’attaques terroristes avait augmenté de 350% par rapport à 2022 : 608 attaques contre 173 en 2022. Selon Tsahal, 300 des 608 attaques ont été commises à l’aide d’armes à feu, le chiffre le plus élevé depuis la Seconde Intifada, de 2000 à 2005.
Par ailleurs, les statistiques de Tsahal ne comprennent que les incidents ayant entraîné des blessures ou la mort d’Israéliens et d’autres personnes. Les données complètes montrent que l’ampleur du terrorisme palestinien en Judée-Samarie est nettement plus importante.
Vous appelez Netanyahou et Ben Gvir racistes et assassins. Avant de passer à l’accusation du peuple entier. Quelles sont les raisons ? Qui ont-ils tué et qui ont-ils discriminé ?
Savez-vous que depuis 1987, il existe en Israël une loi de « discrimination positive » (affirmative action), lancée par Shimon Shetreet : Affirmative Action for Promoting Social Equality: The Israeli Experience in Positive Preference, dans l’Israel Yearbook on Human Rights. L’idée est simple : lorsqu’un groupe est historiquement sous-représenté dans certaines institutions, l’État peut prendre des mesures de préférences positives afin de favoriser une représentation plus équilibrée. En Israël, cette politique a notamment concerné les citoyens arabes, les personnes d’origine éthiopienne et d’autres groupes considérés comme sous-représentés. Très raciste, en effet.
Depuis 2017, le Conseil de l’enseignement supérieur permet aux établissements d’utiliser une procédure d’admission facilitée pouvant concerner jusqu’à 10 % des admissions dans chaque programme. Les critères peuvent notamment inclure l’appartenance à la société arabe, la société ultra-orthodoxe, les personnes issues de la périphérie socio-économique et les personnes d’origine éthiopienne. Pour l’année académique 2025-2026, les données communiquées à la commission de l’Éducation de la Knesset indiquent que 7,2 % des admissions à l’Université de Haïfa ont bénéficié d’une dérogation au titre de l’appartenance à la société arabe. Cela représentait 245 étudiants arabes admis grâce à cette préférence, contre 143 réservistes bénéficiant de la procédure correspondante.
Ce sont des faits qui montrent que vos assertions ne sont basées sur rien.
Parlons maintenant de votre rhétorique, qui correspond parfaitement à tous les clichés de la propagande anti-israélienne.
« Assassins », « fascistes », « racistes », allusions à Himmler — et cela à propos d’un ministre juif. Vous qui travaillez sur le langage, qui êtes un connaisseur de la littérature, vous donnez un exemple de verbosité indigne et de perversion du langage propre à la littérature antijuive contemporaine. Qualifier le Premier ministre d’un pays d’assassin revient à le placer au même rang que ceux qui ont fait de la destruction d’un peuple entier le sens même de leur existence.
Benjamin Netanyahou, avec tous ses défauts, mène une guerre sur sept fronts afin de protéger son peuple. Dans l’histoire de l’humanité, il n’y a jamais eu de guerre aussi complexe que la guerre à Gaza, selon les experts militaires, et cette guerre est menée sous sa direction. Les seuls assassins sont ceux qui tentent de détruire le peuple juif jour et nuit, qui s’infiltrent dans les kibboutz et les localités, attaquent les Israéliens et élèvent leurs enfants dans la haine des Juifs.
Rendez-vous dans le village d’Anata, à la sortie de Jérusalem, en Judée. Les Arabes israéliens locaux organisent, dans les écoles, des spectacles sur la manière d’éliminer les Juifs. Et le « fasciste » et « assassin » Itamar Ben-Gvir n’a encore jamais appelé l’armée à « nettoyer » le village.
À propos des fascistes. Le principal trait du fascisme réside dans le culte de la personnalité, le rejet de la démocratie, la négation de la démocratie et la répression de l’opposition. Où avez-vous vu cela ? Ben-Gvir n’a jamais appelé à la destruction de l’opposition, à la suppression de la Knesset ni à sa propre transformation en figure culte.
À propos de gens comme vous, Charles Rojzman a écrit de manière remarquable dans son livre « Les masques tombent ».
« Il est frappant de constater qu’ils ne soient, dans l’ensemble, antisémites. Parfois certains d’entre eux sont même juifs et revendiquent cette identité avec fierté. Toutefois, cette appartenance ne les immunise pas contre les idées reçues véhiculées par une propagande souvent unidimensionnelle. Ils s’accrochent avec ferveur à des croyances qu’ils considèrent comme des vérités, comme si les slogans martelés à longueur de journée dans les médias ou sur les réseaux sociaux suffisaient à appréhender la complexité des réalités géopolitiques. »
La littérature ne vous a pas rendu plus moral. Votre passion pour la reconnaissance et la vénération a fait de vous quelque chose qui ressemble à Lebedev, le personnage de Dostoïevsky, que vous connaissez si bien. Laissez Israël en paix, André Markowicz : vous n’y comprenez rien. Écrivez vos romans ennuyeux, faites vos magnifiques traductions et vivez avec la pensée que vous avez apporté votre contribution à l’antisémitisme contemporain.
Alpozzo Marc, philosophe
Assaraf Roland, physicien
Avtsina Tatiana, Guide, conférencier
Bat Ye’Or, écrivain, historienne
Frida Braude, traductrice
Meïr Ben-Hayoun, journaliste
Sarah Cattan, journaliste
Elie Chouraqui, réalisateur
Cormary Pierre, auteur
Gérard Darmon, peintre
Getz Jasmine, maitre de conférences émérite, poéticienne
Falavigna Gilles, essayiste
Alexander Geifman, dessinateur
Alexander Grinberg, ancien officier de renseignements
Yana Grinshpun, analyste du discours
Bénédicte Fundji , anthropologue
Alexandre Krivitzky, psychiatre, psychanalyste
Jean-Paul Lledo, cinéaste
Danielle Khayat, magistrat en retraite
Eliane Klein, professeur à la retraite
Faina Kremerman, artiste-plasticienne
Marina Kouzina , traductrice retraitée
Pierre Lurçat, essayiste, fondateur de la Bibliothèque sioniste
Yves Lusson, intervenant en thérapie sociale
Fadila Maaroufi, anthropologue
Marc Maidenberg, médecin
Liliane Messika, écrivain, traductrice
Jean-Loup Msika, peintre
Oulahbib Lucien, philosophe
Daniella Pinkenstein, auteur
Ziva Postek, monteuse (notamment du film Shoah)
Rachel Israël, psychanalyste
Jerôme Rigaudias, musicien
Roittman Didier, gestionnaire des incidents
Charles Rojzman, philosophe
Georges-Elia Sarfati, philosophe
Josiane Sberro, ancienne directrice de l’établissement scolaire
Serge Siksik, DRH
Yehoshua Sultan, avocat
Jean Szlamowicz, linguiste
Iouli Raikhline, ingénieur
Pierre-André Taguieff, philosophe
Marina Todres, céramiste
Sidney Touati, avocat
Michel Gad Wolkowicz, psychanalyste, Fondateur de Schibboleth- actualités de Freud
Sonya Zadig, psychanalyste et écrivain
Frédéric Zerbib, Avocat au Barreau de New York
Shalom Yana, je signe aussi Alexandre Krivitzky, psychiatre, psychanalyste.
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