#vivreensemble, islam

L’avènement d’Al Françalus !

par David Duquesne

Depuis 2005, la France vit au rythme de secousses : émeutes de banlieue, attaques terroristes, flambées de violence ciblée. Chaque fois, les autorités parlent de « dérapage », de « crise passagère », de « choc émotionnel ». Mais il faut ouvrir les yeux : ces événements ne sont pas des accidents. Ce sont des répétitions générales. Des salves d’essai avant la grande offensive. Le séisme final approche, et ses épicentres sont déjà prêts.

La France s’avance vers une insurrection généralisée des quartiers. Cette fois, il ne s’agira plus de quelques nuits de feu. Ce sera un soulèvement massif, coordonné, porté par une génération nourrie à la haine de la France, formée dans l’entre-soi, dans les logiques de territoire, dans le rejet de la culture nationale, et galvanisée par un discours victimaire relayé à la fois par les islamistes et par la gauche radicale.

La gauche radicale comme marchepied

Ce renversement ne se fera pas uniquement par la force brute. Il aura ses relais médiatiques, ses supplétifs universitaires, ses soutiens parlementaires. Depuis des années, une gauche radicale — intersectionnelle, postcoloniale, indigéniste — laboure les consciences, légitime les discours de rupture, justifie la haine de la France au nom de son passé colonial, racialiste ou patriarcal. Cette gauche ne tiendra pas les armes, mais elle aura tenu les micros. Elle aura préparé les esprits.

Le califat et le caïdat : une alliance objective

Ce soulèvement sera porté par une alliance de fait entre deux puissances souterraines : le califat et le caïdat. D’un côté, les réseaux islamistes structurés — Frères musulmans, salafistes, réseaux chiites — qui fournissent le récit idéologique, les mots d’ordre, les cibles. De l’autre, les gangs, les trafiquants, les caïds : ceux qu’on appelle parfois les « fous du butin », prêts à tout pour piller, violer, incendier, s’enrichir sur les ruines.

Ces deux univers ne partagent pas toujours les mêmes objectifs, mais ils ont une ennemie commune : la France dans ce qu’elle a de spécifique. Non pas une abstraction flottante nommée République — terme galvaudé qui peut désigner aussi bien la Chine communiste que l’Iran islamique, la République de Venise ou les États-Unis. Le mot ne protège de rien. Ce qu’ils veulent renverser, c’est la France en tant que civilisation singulière, héritière du christianisme, du droit romain, de la philosophie grecque et de la monarchie capétienne.

Ce que les islamistes ne supportent pas — et que les caïds partagent instinctivement — c’est l’égalité républicaine dans sa version universaliste. Dans leurs référents culturels, les non-musulmans sont des dhimmis, les femmes des subordonnées, les homosexuels des déviants, les adversaires des impurs. La France, en posant une loi unique pour tous, les déshabille de leur verticalité tribale. Elle leur nie une supériorité fantasmatique. Elle les force à l’égalité. C’est cela, la blessure.

Une convergence islamo-banditiste

Il existe un lien civilisationnel, communautaire et tactique entre les émirs et les caïds. Tous deux s’appuient sur des structures claniques, sur la fidélité ethnique ou religieuse, sur le rejet de l’État et de ses normes. Tous deux considèrent la France comme une proie à dépouiller : les uns par l’idéologie et la conquête religieuse, les autres par le trafic, la razzia, la terreur.

Et ce n’est pas nouveau : les caïds sont les enfants directs de la culture de la razzia, une pratique ancestrale dans les sociétés bédouines, où l’on survivait en pillant les caravanes adverses. Cette logique prédatrice a été théologisée dans le Coran, sacralisée dans les premières campagnes d’expansion islamique, et transmise jusque dans les quartiers modernes.

Aujourd’hui encore, le trafic de drogue venu du Rif marocain ou du Sahel — souvent escorté par des groupes djihadistes — alimente le financement du terrorisme. Le Hezbollah lui-même, via Nasrallah, gérait un empire de narcotrafic à plusieurs centaines de millions de dollars. La came nourrit le djihad.

Des alliés qui se haïssent

Caïds et émirs ne sont pas amis. Les Maghrébins se méfient des Tchétchènes, qui méprisent les Subsahariens, lesquels eux-mêmes n’ont pas les codes religieux ni les filières d’armement. Il y a du racisme, des haines de territoire, des guerres de gangs comme à Marseille, entre Nigérians et Maghrébins. Le monde islamisé n’est pas une fraternité. C’est un champ de rivalités. Mais tous peuvent marcher ensemble le temps de briser la France.

L’État désemparé, l’armée paralysée

Face à cette insurrection multiforme, les élites tergiverseront. Comme toujours. Elles expliqueront. Elles négocieront. Elles refuseront de voir. Les armes dormiront dans les casernes pendant que les kalachnikovs circuleront librement. L’État cherchera à comprendre, à pacifier, à éviter la « stigmatisation ». L’armée interviendra trop tard, avec des effectifs épuisés, face à un ennemi insaisissable, morcelé, mais déterminé.

Le réel pour châtier les aveugles

Les grandes métropoles tomberont les unes après les autres. Marseille, Lyon, Toulouse, Lille, Rouen, Nantes, Paris — quartiers par quartiers, les bandes viendront chercher le butin dans les zones bourgeoises. Ce sont les bobos, les classes supérieures, les partisans du « vivre ensemble » qui seront les premiers à être pillés, violés, massacrés. Ceux-là avaient voté Macron, LFI, EELV. Ils avaient fermé les yeux sur les alertes, refusé de voir le réel. Le réel les punira.

Une France archipélisée, ravagée

La France deviendra un archipel : zones islamistes, zones mafieuses, zones de repli communautaire, zones de résistance. Les campagnes et quelques villes moyennes formeront des postes d’autodéfense. Il y aura des regroupements, des bataillons civils, des tentatives de reprise. Ce sera long. Ce sera sanglant. Mais ce ne sera pas impossible.

Le prix du déni

Les Français honnêtes, travailleurs, paisibles, seront les sacrifiés. La République leur avait promis l’égalité. Elle les aura livrés aux lames des caïds et aux balles des islamistes, pour avoir refusé de voir, de nommer, d’assumer. Le multiculturalisme hors-sol, la négation des réalités anthropologiques, l’oubli du facteur civilisationnel auront coûté la paix.

Mais tout n’est pas perdu

Il restera des hommes et des femmes lucides. Des Français de toutes origines qui aiment ce pays, qui n’en peuvent plus d’être pris en otage par la lâcheté, la bien-pensance, l’aveuglement. Il restera des communautés prêtes à se défendre. Il restera une mémoire, une histoire, une identité — pourvu qu’on ose les revendiquer.

Mais pour cela, il faudra sortir du sommeil. Nommer le mal. Désarmer les idéologies. Et surtout : ne plus reculer.

2 réflexions au sujet de “L’avènement d’Al Françalus !”

Laisser un commentaire